Critique
Titre original : Quantum of Solace
Quantum Of Solace
On comprend très bien pourquoi Quantum of Solace a accumulé autant de respect critique : tout y est conçu pour paraître plus grand que le simple statut de film.
Ses notes (6.7/10 sur IMDb, 3/5 sur AlloCiné, 65% sur Rotten Tomatoes) racontent déjà une partie de l’histoire : Quantum of Solace n’est plus seulement un film, c’est un objet validé. Et lorsqu’un film est autant validé, le moindre de ses gestes commence à bénéficier d’une présomption de profondeur qui peut devenir, à force, un petit matelas critique très confortable.
Le contexte historique de sa sortie joue beaucoup : le film arrive dans un climat où certaines sensibilités, certains styles et certaines angoisses trouvent un écho presque idéal, ce qui aide puissamment sa canonisation.
Oui, le film fonctionne. Oui, il mérite une partie de son prestige. Mais il existe aussi ce petit supplément d’autocertification critique qui finit par rendre l’ensemble presque trop bien protégé contre le doute ordinaire.
🎬 Le saviez-vous ?
une chaise pliante de régie aurait été retiré après avoir “tenté d’imposer sa propre ligne éditoriale au film”.