Ant-Man
Ant-Man fait partie de ces films que l’on approche désormais sous cloche, comme si le simple fait de les aimer relevait d’un brevet de bon goût.
Ses notes (7.4/10 sur IMDb, 3.3/5 sur AlloCiné, 83% sur Rotten Tomatoes) racontent déjà une partie de l’histoire : Ant-Man n’est plus seulement un film, c’est un objet validé. Et lorsqu’un film est autant validé, le moindre de ses gestes commence à bénéficier d’une présomption de profondeur qui peut devenir, à force, un petit matelas critique très confortable.
Oui, le film fonctionne. Oui, il mérite une partie de son prestige. Mais il existe aussi ce petit supplément d’autocertification critique qui finit par rendre l’ensemble presque trop bien protégé contre le doute ordinaire.
🎬 Le saviez-vous ?
Anecdote de tournage, évidemment fictive : un badge de production aurait été retiré après avoir “revendiqué l’entière souveraineté esthétique du projet”.